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National Championships

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Championnat National


1999 - Oakville, Ontario

By : par Paul Barron, from Canadian Racquetball, vol. 1, no. 10

So, it's about the end of August and the editor of Canadian Racquetball calls me up, not to talk about golf, but to ask for an article for the upcoming issue of the magazine. "I need it by September 10th", he says. "Fine Dave, no problem, you'll get it in plenty of time", I say. I'm thinking this is a no brainer, an hour on the computer, type a recap of the tournament, go through some of the matches, thank the volunteers and the sponsors again, put in a plug for all the Nationals souvenirs that are left over because I'm sure that they would make great Christmas presents and I'm done! Doesn't quite work that way.

I soon realize that with the exception of Mike Green and Kane Waselenchuck's quarter final match, I didn't see a complete match all week. (I'm not even sure I saw the ones I played in). I heard that there were some great matches. There must have been, because everybody was talking about them. I could hear all the spectators from the two show courts yelling and applauding as I sat in the back office going through entry forms or sitting in the lounge hawking raffle tickets. I face the realization that I missed the tournament. I know who won, because I typed out the results and presented all the trophies (with apologies to Brian Dunbar and Wendy Lee Naciuk, who have yet to receive theirs), but I missed the event. Now the article is getting tougher to write.

Now I'm standing on the third tee at Peninsula Lakes, a beautiful track in St. Catherines and I say to Burkey (Dave Burke), Frank Houlihan, and Moly (Paul Molyneaux), three guys that took a weeks vacation to volunteer at the tournament, "Help me out guys, I have to write this article, tell me what you remember about the tournament."

Burkey starts into his usual rambling about the shuttle bus getting not one but two parking tickets at the Airport, but again he does not mention anything about it getting towed away. He continues about the people who showed up that he didn't know about, "they're not on the friggin list, or I couldn't find them in any of the three terminal bars". His face is getting redder and he pulls his 8 iron way left.

Frank on the other hand had little to do with the shuttle. As an administrator he and Maureen Harvey spent a lot of time on the tournament desk, and I do mean a lot of time. This is a first time thing for Frank and he quite enjoyed working the desk. "It's an accomplishment to keep the matches on time or at best within an hour of the scheduled start time, especially on Wednesday and Thursday nights when all the doubles matches kicked in. At one point on Friday, we were about an hour ahead of time" he said quite proudly. His mind somewhere else, seven iron into the pond!

Moly has been through all this before. He was involved in the First Toronto Nationals in 1986 and has been invaluable at every other Nationals since. He prints the entry forms, magazines, tickets, etc, and has always given of himself at these events. "Some son of a ---- hasn't paid me for a stringing job" is the first thing out of his mouth. "I think he's from Alberta." "Get used to it" says I. "It happens a lot in this sport." He goes on talking about all the great people that he had just met and some of the old friendships that were renewed at the tournament and we all agree that this is what it's all about, a great week of fun and friendship. "Except for that jerk from Alberta" are his last words as his seven iron dribbles off the tee and doesn't get past the ladies tee blocks. You know what that means.

Mission accomplished, I've managed to alter the state of mind of three good golfers and have an open shot at the green for all the money. Feeling rather smug at this point I tee up my ball and step back to view my target. "How's the lawsuit going?" says Burkey. Carry over the greenie!

I now realize that none of them remember a whole lot about the tournament either. As key volunteers, there is very little time to just sit back and watch the games. One day seems to blend into the next and before you know it, it's Saturday night, you're at the banquet and thanking God that it's all over. But you do reflect on the things that made the event happen. The major sponsorships that we got from Trans Canada Credit, Spalding Canada, Ace Rivet and Fastener, The Premium Beer Company, The Ramada Inn-Oakville, and Ad-Works. All the other companies and individuals that supported the tournament by either donating product or purchasing advertizing. All the volunteers at both clubs who ensured that games got on the courts, that you were fed and watered and that any questions you had were answered, and special thanks to the families of all the volunteers who didn't get a lot of time during the week. To all the staff at the two clubs who deserve our thanks for putting up with us while inconveniencing their regular members. Last and certainly not least, my partner in the event, Cheryl Pecarski who kept things (and me) organized all the way through the planning stages of the tournament until the lights went out at the banquet hall.

Bon, nous sommes à la fin août et l'éditeur de Racquetball canadien me téléphone, non pas pour parler de golf, mais pour me demander d'écrire un article pour le prochain numéro du magazine. "Je dois l'avoir entre mes mains pour le 10 septembre" dit-il. "D'accord, Dave, pas de problème, tu l'auras bien à l'avance" répondis-je. Je me suis dit que ce serait un jeu d'enfant, une heure à mon ordinateur, tape un résumé du tournoi, survole quelques matchs, remercie les bénévoles et les commanditaires de nouveau, passe une petite annonce pour les souvenirs du tournoi qui n'ont pas été vendus (je pense qu'ils feront d'excellents cadeaux de Noel) et j'ai terminé! Ça ne marche pas vraiment comme ça.

Je réalise vite qu'à l'exception du match de quart de finale de Mike Green et Kane Waselenchuck, je n'ai vu aucun match complet de toute la semaine. (Je ne suis même pas sûr d'avoir vu ceux dans lesquels j'ai joué.) J'ai entendu dire qu'il y a eu d'excellents matchs. C'est sûrement le cas car tout le monde en parlait. Je pouvais entendre les spectateurs des deux terrains crier et applaudir pendant que j'étais assis dans le bureau à jeter un coup d'oeil sur les formulaires d'inscription ou assis dans la salle de courtoisie à vendre mes billets pour le tirage. J'ai réalisé que j'ai manqué le tournoi. Je sais qui a gagné parce que j'ai transcrit les résultats et présenté tous les trophées (milles excuses à Brian Dunbar et Wendy Lee Naciuk qui n'ont toujours pas reçu les leurs) mais j'ai manqué l'événement. J'ai maintenant beaucoup de difficulté à écrire mon article.

Je suis maintenant au troisième trou du terrain de golf Peninsula Lakes, un endroit magnifique de St-Catherines et je dis à Burkey (Dave Burke), Frank Houlihan, et Moly (Paul Molyneaux), trois bonhommes qui ont pris une semaine de vacances pour être bénévoles pendant le tournoi: "Aidez-moi, les gars, je dois écrire cet article. Dites-moi quels sont vos souvenirs du tournoi."

Burkey commence sa litanie habituelle concernant l'autobus qui a reçu pas une mais deux contraventions de stationnement à l'aéroport, mais il ne mentionne pas qu'elle a été remorquée. Il continue à parler des gens qui se sont présentés dont il n'était pas au courant: "Ils ne sont pas sur la liste ou ils ne se trouvaient pas dans un des trois bars du terminal de l'aéroport." Son visage rougit et il frappe son fer 8 vers la gauche.

Frank, d'un autre côté, n'avait rien à voir avec l'autobus. En tant qu'administrateur, lui et Maureen Harvey ont passé beaucoup de temps au comptoir du tournoi. J'insiste: beaucoup de temps. Ce fut une première expérience pour Frank et il a bien aimé travaillé au comptoir. "C'est tout un accomplissement que de s'assurer que les matchs respectent l'horaire ou qu'ils ne débutent pas plus d'une heure après le l'heure prévue, surtout les mercredi et jeudi soirs lorsque tous les matchs doubles ont commencé. À un moment donné, vendredi, nous étions environ une heure à l'avance!" a-t-il annoncé fièrement. Sa tête était ailleurs, fer 7 dans l'étang!

Moly a déjà vécu tout ça auparavant. Il était impliqué dans les premiers nationaux de Toronto en 1986 et est d'une aide inestimable à tous les tournois nationaux depuis. Il imprime les formulaires d'inscription, magazines, billets, etc. et a toujours doné beaucoup de lui-même lors de ces événements. "Il y a un enfant de ch--- qui ne m'a pas payé pour un cordage" sont les premiers mots à sortir de sa bouche. "Je pense qu'il vient d'Alberta." "Habitue-toi" lui répondis-je. "Ça arrive souvent dans ce sport." Il continue à parler des gens merveilleux qu'il vient de rencontrer et quelques unes des vieilles amitiés qui ont été renouées pendant le tournoi et nous sommes tous d'accord qu'il s'agit là vraiment de l'essence du tournoi, une magnifique semaine de plaisir et d'amitié. "A l'exception de ce con de l'Alberta" sont ses derniers mots pendant que son fer 7 trébuche du tee et ne dépasse mème pas le point de départ des dames. Vous savez ce que cela veut dire.

Mission accomplie, j'ai réussi à déconcentrer les trois golfeurs et j'ai une chance de toucher le green pour la cagnotte complète. Me sentant un peu trop sûr de moi à cet instant, je frappe ma balle et me recule pour voir mon but. "Comment va la poursuite judiciaire?" demande Burkey. Et on dépasse le green!

Je réalise maintenant qu'aucun d'eux ne se souvient vraiment du tournoi. En tant que bénévoles principaux, il y a peu de temps pour prendre une pause et regarder les parties. Les jours passent et s'enchaînent et sans s'en apercevoir, nous sommes maintenant samedi soir, au banquet, remerciant Dieu que tout soit fini. Mais on repense aux choses qui ont permis à cet événement de se réaliser. Les commandites majeures de Crédit Trans Canada, Spalding Canada, Ace Rivet & Fastener, la Premium Beer Company, le Ramada Inn-Oakville, et Ad-Works. Toutes les autres entreprises et individus qui ont encouragé le tournoi soit en offrant des produits ou achetant de l'espace publicitaire. Tous les bénévoles des deux clubs qui se sont assuré que les jeux aient lieu sur les terrains, que vous ayez nourriture et eau et que vous obteniez réponse à toutes vos questions. Merci particulièrement aux familles des bénévoles qui ont été négligées pendant cette semaine. À tout le personnel des deux clubs qui méritent nos remerciements pour nous avoir endurés pendant que nous dérangions leurs membres réguliers. Et le dernier et non le moindre, ma partenaire pour cette occasion, Cheryl Pecarski qui a organisé les choses (et moi) pendant toutes les étapes de planification du tournoi jusqu'à ce que les lumières de la salle de banquet s'éteignent.

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